» N A V I G A T I O N «
Le 17 avril dernier nous écrivions au Président du Conseil Général pour lui faire part de notre ferme opposition à ce projet.
Nous venons de recevoir la réponse du Président Arnaud BAZIN, dont vous trouverez copie ci-dessous, et celle-ci nous rend plus optimiste.
Nous retiendrons deux phrases très importantes :
« L’abandon de ce projet a fait l’unanimité de l’assemblée »
Cette dernière proposition correspond exactement au souhait que nous avions émis concernant la suppression de la ligne budgétaire de 250000 € qui avait été inscrite par la précédente majorité au Conseil Général.
Nous nous félicitons de la position prise par l’Assemblée Départementale. C’est un pas important mais il faut rester vigilants, et continuer les pressions par tous les moyens à notre disposition.
Nous vous tiendrons informés de la date d’ouverture de cette enquête.
Réponse du Conseil Général à AUVERS-ENERGIE-NOUVELLE
Pour une fois, le public était nombreux dans la salle du Conseil, il a même été nécessaire d’ajouter des chaises, la séance pouvant être longue !
Il convient de constater, que quelques soient leurs sensibilités politique, de nombreux Auversois étaient venus s’informer suite au tract reçu la veille dans nos boites aux lettres.
Celui-ci nous apprenait que le Maire avait décidé de retirer toutes ses délégations à Christian Michard, 1er adjoint à l’urbanisme et aux travaux, poste stratégique dans la gestion d’une commune.
Ce sujet n’étant abordé qu’en fin de conseil celui-ci s’est déroulé avec, comme d’habitude, des échanges plus ou moins fructueux entre l’opposition et la majorité, selon que celle-ci y met plus ou moins de bonne volonté !
Nous retiendrons toutefois trois délibérations importantes pour lesquelles le groupe Auvers Energie Nouvelle a voté contre :
-Augmentation de 2% du taux d’imposition du foncier bâti.
-Salon de la BD : vote des bases de remboursement des frais de déplacement, d’hébergement, et de restauration des illustrateurs. Nous sommes contre le principe de ces remboursements, d’autant que, comme l’année passée, nous n’avons aucun bilan financier précis de cette manifestation !
-Dépôt d’un dossier en vue de la conclusion d’un contrat régional de 2360250 € : malgré les subventions de la région et du département il resterait 1000000 € à financer par la commune, c’est-à-dire par l’emprunt ! C’est inacceptable vu l’état de la dette.
LA CRISE !
1 / Déclaration du Maire :
Après avoir rappelé qu’un Maire dispose des délégations et qu’il peut les retirer sans avoir à se justifier, Jean-Pierre Béquet a lu une déclaration expliquant les raisons qui l’ont conduit à retirer les délégations au 1er adjoint.
Selon lui, il n’y aurait pas de désaccord sur le fond mais sur la forme, ils ne seraient pas en phase sur la méthode !
Le Maire fait aussi état de relations difficiles de son adjoint avec certains personnels communaux, voir avec les administrés, enfin il lui reproche des absences à des réunions.
Après avoir noté que le Maire lui a retiré ses délégations sans justifier d’une seule faute à lui reprocher, il s’est livré à une attaque en règle des orientations de la majorité pour ce qui concerne l’urbanisme :
-La politique actuelle menée par la majorité tourne délibérément le dos à la philosophie qui a initié en 1993 la protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP)
-De nombreux projets de constructions massives trahissent la stratégie qui était jusque là de disséminer dans le tissu urbain de petites unités de logements sociaux.
-Pour le programme Kaufman et Broad de Chaponval il déclare : « pour faciliter le programme on a écrit le droit après avoir défini le projet »
-Le projet du 1 bis rue du Général De Gaulle est bloqué par ses soins depuis 14 mois car il ne respecte pas la réglementation de la ZPPAUP.
-Il remarque également qu’il y aurait plus de bénéfices pour les touts petits d’implanter la crèche dans les bâtiments prochainement libérés de la maternelle du parc Van Gogh plutôt que de vouloir l’insérer de force dans le projet ci-dessus entre la voie ferrée et le CD4.
De plus cette solution serait plus économe pour les finances de la commune et celles de la communauté de communes.
Enfin, cerise sur le gâteau, il constate que : « le maire est plus motivé par l’action politique à tous les étages plutôt que par la définition noble et académique du mot politique : gestion de la cité pour servir l’intérêt général de ses habitants ».
En conclusion, il estime que son obligation de solidarité de gestion avec le Maire s’arrête là où sa conscience l’interpelle, et il se démet de ses fonctions de 1er adjoint.
Après avoir rappelé que c’est avec enthousiasme qu’elle avait accepté la proposition de Jean-Pierre Béquet de rejoindre sa liste, elle fait aujourd’hui un constat navrant sur la politique culturelle :
-La volonté n’est pas à la hauteur des ambitions.
-Aucune méthode de travail n’est définie
-Les problèmes ne se règlent pas, les décisions ne sont pas prises.
Elle constate également que les affaires de politique nationale semblent l’emporter face à la réalité du mandat local.
En conclusion elle se démet de sa délégation à la culture.
Ancienne présidente du groupe majoritaire au conseil municipal, et 7 ans présidente de l’association Vivre Auvers Ensemble, fait également un constat très dur de la situation du groupe majoritaire et de l’état d’esprit qui y règne :
-« Le large rassemblement politique qui a séduit les Auversois, ressemble à présent plus à une mosaïque d’intérêts personnels et politiques qu’à une équipe animée d’une volonté de faire enthousiaste et cordiale »
-« le projet de ville, est devenu un document philosophique sans aucune réalisation concrète. »
-« Le manque de moyens prédomine et obsède, mais par-dessus tout la méthode employée brise toute les énergies. »
Après avoir déploré la sanction qui frappe Christian Michard pour avoir défendu le droit de l’urbanisme, elle conclut avec une phrase qui en dit long sur son état d’esprit :
« Constatant que notre Maire a décidé de jouer avec les délégations comme avec des hochets, je préfère le laisser organiser son équipe à sa guise et jouer avec la mienne si cela l’amuse et lui semble bon et juste. »
Après ces déclarations, le Maire n’a pas jugé bon de donner la parole à la salle, comme il le fait habituellement lorsqu’il y a peu de public, pour donner l’image d’un grand démocrate.
ANALYSE DU GROUPE AUVERS ENERGIE NOUVELLE :
Il est évident que contrairement à ce qu’a voulu nous faire croire Jean-Pierre Béquet, il ya un profond désaccord sur le fond, c’est même une rupture avec son 1er adjoint, qui le suit depuis 22 ans.
On peut se poser la question : pourquoi avoir attendu si longtemps avant de réagir ?
C’est d’autant plus dommage que pour ce qui concerne l’urbanisme nous avons la même analyse sur beaucoup de sujets !
D’autre part si cette crise avait eu lieu avant les élections Cantonales, les Auversois auraient ils votés de la même façon ? Notre Maire ne serait peut être pas Conseiller Général!
Maintenant qu’un poids lourd de l’équipe a franchi le Rubicon d’autres seront peut être tentés d’en faire de même.
En tant que groupe d’opposition, nous pourrions être tentés de nous réjouir des craquements dans la majorité municipale, cependant nous sommes très préoccupés pour notre ville.
Nous ne sommes qu’à mi mandat, le Maire possède encore une large majorité et de nombreux projets ou dossiers liés à l’urbanisme vont être traités dans les 3 années à venir.
Qui va les avoir en charge ?
Le Maire ? A-t-il des compétences dans ces domaines, et trouvera-t-il le temps maintenant qu’il a été élu Conseiller Général?
Si nous n’avons pas en face des intervenants extérieurs : architectes, promoteurs, bailleurs sociaux, entreprises du BTP, un interlocuteur compétent, expérimenté, et qui n’accepte aucune entorse au droit, c’est la porte ouverte à toutes les dérives.
Ce sont tous les Auversois qui en subiront les conséquences dans leur vie de tous les jours avec souvent des nuisances irréversibles.
A l’avenir nous devrons être encore plus vigilants pour tout ce qui concerne ces sujets, de façon à vous alerter dès que nous aurons la moindre in quiétude. Seule la pression de la population peut infléchir les décisions d’une majorité qui visiblement s’en éloigne.
Vous l’avez sans doute constaté, certaines rues d’Auvers sont en bien triste état. Trottoirs défoncés par endroit, nids de poules, fissures, etc. Rouler en voiture sur la chaussée peut se révéler dangereux, en particulier par temps pluvieux, gel ou neige.
Mais marcher sur le trottoir peut également être une aventure, particulièrement pour les personnes âgées, handicapées ou avec poussettes, landaus et jeunes enfants.
M. Le Maire, la voirie d’Auvers est dans un état lamentable, elle met à mal autant les nerfs des piétons, que ceux des conducteurs.
Bien sur que la neige et le gel on contribué à la dégradation de la voirie. Mais si l’on observe les photos ci-dessous, on voit bien que ce sont d’abord « les nombreuses rustines », vestiges des réparations sommaires qui ont sauté.
Si notre voirie était en meilleur état elle ne se serait pas autant dégradée après cet épisode neigeux. Cette situation est le résultat d’un manque d’investissement criant depuis 20 ans dans ce domaine avec seulement un entretien à minima !
Pourtant durant cette période la dette s’est accumulée, aussi peut-on légitimement s’interroger sur les choix budgétaires qui on été faits par l’équipe municipale. Ce qui est certain c’est que la remise à niveaux de la voirie coûtera très cher aux Auversois dans les années à venir.
Depuis fin novembre 2010, nous avons été confrontés à des épisodes neigeux. Ce n’était pas la « pagaille » mais on est en droit de s’interroger sur le plan communal de prévention mis en place par la municipalité pour y faire face.
Certes, derrière la mairie, les places de stationnement attribuées à quelques élus et fonctionnaires territoriaux ont été déneigées mais il est regrettable que les emplacements réservés aux personnes handicapées ne l’aient pas été ou tardivement.
Puisqu’il y a des priorités, nous suggérons que les rues Rémy et des Aunaies, qui permettent aux parents de conduire leurs enfants au groupe scolaire des Aunaies bénéficient d’un salage avant la rentrée du matin car à 11h00 c’est trop tard.
Heureusement les trous dans la chaussée de la rue des Aunaies, particulièrement à hauteur de l’entrée de l’allée conduisant au groupe scolaire, freinaient les dérapages mais les pneus et jantes de voitures n’ont pas apprécié cette situation qui nous a été signalée en divers secteurs de la commune.
Avis favorable assorti de trois réserves et de quatre recommandations.
Apres lecture des conclusions de Mme Short, il ressort clairement que le terrain de Zone 3NA (Chaponval) est en zone inondable, Mme Short ne se prononce que sur la modification du POS, donne un avis favorable mais ne se prononce pas sur le projet en lui même !
Mme Short reconnaît que rendre constructibles les zones inondables,techniquement, c’est possible mais sous conditions.
Q’une étude sérieuse du sous-sol soit réalisée. En effet, l’étude hydraulique doit être poussée afin de ne rien laisser au hasard. Une étude hydraulique faite par SET environnement existe déjà : il faudrait que cette société garantisse la possibilité de construire plusieurs maisons sans nuisances particulières liées au sous-sol, pour l’environnement proche. Qui va la financer ?
Dégâts causés par la coulée de boue à Chaponval
Que le passage à niveau soit refait, en tenant compte des différentes contraintes : augmentation du nombre de voitures, entrée du futur lotissement à proximité, et surtout ce passage sera emprunté par des mamans avec des enfants. La sécurité doit être optimale. Qui va la financer ?
Passage à niveau à Chaponval – Auvers-sur-Oise – 95430
Que le constructeur s’engage à respecter les obligations inscrites au PPR et reprise dans le plan d’occupation des sols (POS). Le PPRI impose notamment des prescriptions constructives particulières.
Que le stationnement répondre au minimum au besoin des futurs logements ! Qui va la financer ?
De trouver un moyen d’améliorer la circulation et de s’intéresser à l’itinéraire des camions pendant les travaux. Qui va la financer ?
D’attribuer, prioritairement et de façon durable, les futurs logements aux familles d’Auvers-sur-Oise. De plus, l’ouverture de commerce de proximité pourrait être envisagée.
Que le projet se fasse dans le respect des normes HQE (haute Qualité Environnementale)
Mme Anne Valérie KRUCH, a fait la lecture de la conclusion de l’enquête et rappelle certaines réserves oubliées dans la proposition à vote dans cette délibération.
Après l’intervention de nos élus, l’adjointe au Maire Mme Rannou a dit : De quoi elle se mêle celle là ! En parlant de l’enquêteur Mme SHORT.
Nous regrettons que dans la proposition de vote, la délibération n’explique pas avec exactitude les conclusions de cette enquête.
Certaines réserves mises en avant par l’enquêteur Mme SHORT ne sont pas prises en compte par la Mairie. En dehors d’une construction en zone inondable, la mise en conformité de l’endroit pour recevoir des personnes et véhicules nécessiterait un investissement supplémentaire afin de faciliter l’accès.
Suite à cette délib, le maire propose la mention 10-030 concernant les risques d’inondation et la gestion des crues.
Un Maire qui n’assume aucune responsabilité dans son rôle de sécurité et de prévention en zone d’inondation de Chaponval. Toujours reporter la faute à l’état, une fois de plus un exemple, la fuite devant les problèmes des Auversois.
Courrier envoyé par Le Conseil Municipal, : Extrait
« Le Conseil Municipal, par, demande à Monsieur le ministre de l’Environnement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour imposer à VNF la prise en compte du risque inondation en l’incluant prioritairement dans ses missions. Il demande également à Monsieur le Préfet de mettre en place les règlements d’eau imposés par la PPRI qu’il a approuvé le juillet 2007. »
Nous les élus du groupe « Auvers Energie Nouvelle », nous rappelons les responsabilités du Maire d’Auvers-sur-Oise de délivrer des permis de construire dans des zones inondables comme celle de Chaponval.
Monsieur Le Maire,
En définitive, c’est toujours sur vous que repose la responsabilité de délivrer ou non l’autorisation du projet, ce qui suppose de votre part une appréciation du risque d’inondation dont dépend la légalité de votre décision et l’engagement éventuel de votre responsabilité. Le fait que les autorités communales aient connaissance ou puissent avoir aisément connaissance du risque d’inondation est un facteur aggravant, en cas de contentieux en matière de responsabilité. La délivrance d’un permis de construire à proximité immédiate d’un cours d’eau sujet aux crues peut justifier ainsi une condamnation de la commune. Il en va de même lorsque la connaissance du risque par le maire peut se déduire de la configuration des lieux ou de l’existence d’un document administratif mentionnant le caractère submersible de la zone.
QUARTIERS CENTRE VILLE, CORDEVILLE, BORDS D’OISE
PRESENTS : Environ 34 personnes présentes dans la salle dont 8 représentants de l’équipe à J P Béquet et de VAE ( vivre Auvers ensemble), son association de soutien. L’opposition au conseil municipal était représentée par Anne Valérie Kruch et Jean-Christophe Lajoux, deux élus du groupe AEN, et notre Vice-président Christian Kruch. Etait également présente, Claire Houbert pour le groupe Alternative Citoyenne.
Seulement 22 Auversois étaient présents, ce qui est une bien faible participation.
SUJETS ABORDES : En introduction le Maire a rappelé qu’il souhaitait des échanges les plus riches possibles entre les Auversois présents et son équipe et de VAE. Comme de bien entendu, il a omis de présenter les conseillers d’opposition présents !!
CADRE DE VIE :
- Il a été demandé de prévoir des dépôts de sel dans la ville pendant la période hivernale. - La propreté douteuse de la ville a été abordée : manque de balayage, les mégots et les papiers abondants en certains endroits. Envisager la mise en place de cendriers publics, à condition de les vider !! Se pose la question de l’achat d’une balayeuse, peut être au niveau de la communauté de communes. Les présents ont déploré les trop nombreuses déjections canines. - Le mauvais état de l’aire de jeux des enfants, avec son sol en gravier mal adapté a été également évoqué. - Il a été rappelé que 2014 était l’année butoir pour la mise en conformité des ERP (établissements recevant du public) pour l’accueil des handicapés. Auvers accuse du retard dans ce domaine. - Il faudrait revoir le trajet du bus 9507, à suivre ….. - Un accord aurait été trouvé avec Méry pour interdire le passage des camions sur la RD4 dans Auvers. - Réalisation d’un Eco-quartier sur le plateau : encore à l’état de projet, pourrait démarrer dans 4 ans.
LOGEMENTS SOCIAUX :
Pour être en conformité avec la loi SRU la commune devrait disposer de 440 logements. En 4 ans il a été réalisé 130 logements. Il y a une forte demande sur la ville : jeunes, personnes âgées, parents divorcés… Les logements F2 / F3 sont les plus demandés. Dans les logements actuellement existants le taux de rotation des locataires est d’environ 5% par an. Compte tenu des accords avec la préfecture les attributions se font à 50% par la ville et 50% par l’organisme collecteur du 1% patronal.
Les projets actuels portent sur des ensembles de 6 à 40 logements.
Le Maire a été questionné sur les programmes de 40 logements en attirant son attention sur les problèmes de mixité sociale, de transport vers le centre ville, ou encore de parking et de densification de circulation dans des rues étroites. (voir les problèmes qui vont se poser rue Frédéric Fabre)
FINANCES DE LA COMMUNE :
Les discussions ont porté sur le problème des ressources de la ville compte tenu du peu d’entreprises. Le Maire récuse cet argument en indiquant qu’il y a 220 PME sur la commune. Il compte bien sur tous les artisans travaillant seuls et tous les petits commerces !!! Ce n’est pas rien mais ce n’est pas la preuve d’un grand dynamisme économique.
Le Maire annonce 500000 € de taxe professionnelle par an.
Le budget d’investissement est en baisse de -20% en 2009.
Les impôts augmentent de + 3% en 2010 !!!
Après l’interdiction des poids lourds sur la D928 à Auvers sur Oise aux plus de 15 T, les habitants de RD4 sont exposés à la pollution sonore et atmosphérique. Doit-on les délaisser et les abandonner ?
Conseil Municipal du mardi 5 mai 2009
Question des élus
Pouvez-vous nous indiquer les aménagements prévus pour l’accès piétons et véhicules aux péniches situées près de la Maison de l’Ile ainsi que le calendrier des travaux ?
Monsieur le Maire
Dans le cadre des investissements figurant au Budget 2009, nous avons effectivement prévu un accès aux péniches stationnées derrière la Maison de l’Ile. Cet accès sera réservé aux pompiers et aux livraisons, mais en aucun cas aux visiteurs. Cette voie sera donc essentiellement piétonne avec une borne d’accès. Nous profiterons de ces travaux pour y passer les réseaux électriques, d’eau potable et l’éclairage public. Les devis sont en cours. Une subvention sera sollicitée auprès du Conseil Régional dans le cadre du Tourisme Fluvial. Dès que nous aurons l’accord sur la subvention nous pourrons réaliser ces travaux, en tout cas avant fin 2009.
Conseil Municipal du jeudi 24 septembre 2009 M. Alexandre BUGAY Dans la nuit du 13 au 14 juillet 2009, a eu lieu devant le 24 rue Roger Tagliana, un incendie de containers dans lesquels se trouvaient de nombreux documents papiers provenant des archives de la communauté iranienne d’Auvers sur Oise. Tout au long de la journée de nombreux habitants ont fait part aux services de la mairie du danger que représentaient, de par leur positionnement sur la chaussée et de par leur contenu, ces containers, mais rien n’a été fait excepté un renvoi vers la gendarmerie nationale. Pendant cette nuit, l’incendie maîtrisé par les pompiers de Méry sur Oise a endommagé la chaussée, des lignes téléphoniques et de la végétation des habitations voisines, sans oublier, bien sur, la peur de nombreux voisins que leur maison ne soit touchée. Alors Monsieur le Maire, qui paiera pour toutes les dégradations qui ont eu lieu ? Que comptez vous faire pour éviter que cela ne se reproduise à l’avenir, sachant que cette maison du 24 rue Roger Tagliana est remplie d’archives et que personne n’y habite ? Monsieur le MAIRE Effectivement, la veille du 13 juillet, les locataires du pavillon situé au 18 rue Tagliana ont disposé des containers en plastique devant leur domicile. Ceux-ci étaient en attente d’être enlevés par un professionnel du transport. Un incendie a eu lieu dans la nuit du 13 au 14 juillet. Des riverains ont informé le Directeur des Services Techniques qui s’est rendu sur place, pour y constater d’une part que notre clôture était touchée, que les fils téléphoniques et électriques de l’entourage auraient pus être touchés et que des restes de plastique brûlé étaient incrustés dans le revêtement de la chaussée. Nous avons alors prévenu la SICAE et la société ELALE pour faire vérifier l’état de nos installations. Seuls les câbles téléphoniques ont nécessité une intervention de la part du concessionnaire. La commune n’étant pas impliquée, aucune dépense ne lui a été imputée, l’état de la chaussée n’ayant pas nécessité de réparation. La Ville n’a pas eu de charges dans cette affaire qui reste du domaine purement privé.